Non casting faucheur, ambiance Al Cool par Laurent Jarrige
Au nom de l’intérêt de l’humanité, j’invoque la désobéissance civile
pour détruire les champs de raisin des propriétaires malsains. Il me
semble intolérable de les laisser cultiver le fruit du sel de notre dérai-
son. Depuis si longtemps des fortunes fondent des familles sur les ter-
rains d’agriculture unique d’un fruit à transformer en alcool pour une
minorité précieuse, vendu à fort cout à une élite possédante, mais pour
la majorité restante, coupé aux sulfates, et exporté au delà des nations,
surexploité, prêt à saouler la planète si cela se pouvait*, en dépit et
préméditation de ce que produirait la raison d’un peuple et/ou d’une
humanité nombreuse si elle n’avait mal à l’estomac, ne souffrait de
maux de tête, si elle n’était gravement soignée de ses dépressions.
Ne sachant contenir la quantité massive de ses ressortissants, la tradi-
tion trouve dans l’alcool un lénifiant parfois agressif, mais que toute
personne physique sobre sait maitriser, et que toute personne morale
peut attaquer en justice, surtout si l’esprit divague vers des solutions
et des velléités de révolutions ou libérations.
La mémoire est d’abord affectée qui nécessite une nouvelle réflexion
et des discussions à répétition, qui tournent en rond, soulagées par
endroit de blagues de comptoir. Et le physique ensuite, tellement
affaiblit qu’il ligature les passages à l’acte. Alors au nom de quelle rai-
son justifie-t-on la production sans limites, puis la commercialisation
sans limites et pour finir la consommation avec modération, alors que
l’on interdit l’exploitation des semences de blé noir, d’épeautre fileté
ou de tomates citronnées ?
Il n’est pas besoin de réfléchir très longtemps ensuite, pour élucider
la question de la pénalisation des drogues douces ou des cultures
de coca dans les pays émergents. Il est même aisé de conclure que
lorsque la culture musulmane sera reine comme l’est la catholique,
nous jouirons d’autres substances et serons privés du commerce des
alcools aussi prestigieux que les champagnes ou whiskies, et ainsi de
leur consommation originellement libérée par la pègre, les voyous, ou
ce qu’il y a de plus éloigné de la justice, et qui désormais fait loi n’est-
ce pas ?
Bien entendu les catholiques gouvernent depuis l’aube de la civilisa-
tion, et les injustices populaires, les outrances notoires, les dénoncia-
tions facilitées par la communication dématérialisée, ne suffiront pas
à lever les humanités tant qu’elles auront l’autre choix de se saouler;
mais les dérèglements géographiques et la prohibition chez les musul-
mans les rendent de plus en plus puissants, et c’est vers eux qu’il faut
se tourner si l’on est trop longtemps tenté par le décasting, et un peu
porté sur la dieusphère.
Même en Inde l’alcool est désinhibé pour les hommes, et il ne s’agit
pas seulement de dulcifier la courbe des naissances comme ils essaient
de se le faire croire, mais bien de retenir les ardeurs latentes. Dans
le pays le plus travailleur au monde, le Japon, pas une soirée n’est
interdite à la beuverie, et somme de traitements sont développés pour
remettre d’aplomb les salariés.
Mais un accident est si vite arrivé.
Pour les peuples qui y ont gouté, la dépendance persistera et il fau-
dra compter avec une génération de sacrifiés ; c’est le temps qu’il faut
pour retourner la crêpe bipolaire de l’économie mondiale. Et avant
que de nous voir réduits à l’état d’esclaves, dépossédés de nos terres
ancestrales, de nos départements transatlantiques, achevons, pour
le bien public de la nation, les cultures d’alcool : fauchons les vignes
du bordelais, du bourgogne, des côtes du Rhône, du madiran, du
chardonnais, des côtes de provence, des sauvignons, des merlots des
champagnes des jurançons des coteaux du languedoc, fauchons la
France !
Fauchons la France avant d’être tenus pour responsables de la pro-
pagation de l’alcoolisme comme les colombiens du cocaïsme ou les
afghans de l’héroïsme.
On paiera cher d’être sauvés par les musulmans, surtout si, refu-
sant leur aide, on continue nos conneries extrêmes des ivrognes du
nucléaire. Parce qu’il faut être sacrément alcoolique pour défendre
le nucléaire en 2011 ; c’est pas pour rien si ce sont les français qui le
défendent le mieux.
A l’énergie triste l’alcool mène au nucléaire ; les poètes français mon-
trent l’exemple d’une culture malade, abîmée, plaintive, sombre, tout
comme celle des nations alcooliques slave, nord méditerranéenne
ou germano-saxonne qui s’auto-congratulent dans les universités de
lettres plutôt que de s’oublier et d’agir. Elles chantent le courage et
l’audace de parler quand elles sont trop flasques et abouliques pour
prendre les cisailles, trop alcoolisées.
Si l’on se penche vers les états sobres, indiens, sahariens, saoudiens,
les poètes sont contemplatifs, reconnaissants, souriants, bienheureux,
et ce sont les Hommes d’état qui écrivent des poèmes.



C’est triste d’avoir autant de vocabulaire et de style est d’avoir aussi peu de réflexion.
Allez-vous renseigner, ne croyez pas vos médias alternatifs, arrêtez d’être naïf et manipulable comme un gamin et bordel commencez à utiliser votre raison.
Savez-vous combien de champ sont fauchés alors qu’ils ne sont pas OGM?
Savez-vous que les faucheurs ont fauchés des champs OGM destiné au médicament contre la leucémie?
Savez-vous que les sulfates dans le vin sont naturellement présent et que ce n’est pas mauvais à la santé? Ce sont les sulfites qui sont mauvaises.
Je n’ose même pas parler du passage sur les religions, tellement caricatural alors que c’est un sujet d’une extraodinaire complexitée.
Désolé d’être aussi violent, et pourtant vous n’avez que la version polissé ici.